The Dev’ Point

Anniversaire : le Mac a 25 ans

Jeudi, janvier 29th, 2009 | Ailleurs …, Designers : QG !, Geek & Chic, Non classé, The Dev’ Point, Top Créa | Pas de commentaire

source : Relaxnews

Le 24 janvier 1984, Apple lançait un étrange ordinateur personnel, baptisé Macintosh et rapidement surnommé Mac. Premier micro à proposer une interface graphique avec des icônes et une souris, il allait durablement marquer l’univers informatique. Retour sur cet appareil révolutionnaire et ses nombreux descendants.

En présentant le Macintosh en janvier 1984, Steve Jobs, alors jeune PDG d’Apple, avait une idée en tête : casser le monopole d’IBM sur le monde informatique. Pour cela, il proposait un ordinateur à la portée de tous, le Macintosh, un parallélépipède équipé d’un écran de 9 pouces. En l’allumant, l’utilisateur découvrait non plus des lignes de commandes, mais un environnement de travail pour organiser ses données grâce à des petites images appelées icônes et représentant les logiciels, les documents et les dossiers. Ce « bureau », puisque tel était son nom (les informaticiens parlaient alors de la métaphore du bureau), comportait même une corbeille.

Le Mac introduisait aussi la souris ainsi qu’un lecteur de petites disquettes, mesurant 3,5 pouces et contenues dans un étui rigide. Plus compactes que les disquettes de 5,25 pouces de l’époque (qui avaient elles-mêmes succédé aux 8 pouces), elles engrangeaient 400 Ko. Il était livré avec deux logiciels, une application de création graphique, MacPaint, et un traitement de texte, MacWrite. Ce dernier reproduisait à l’écran la mise en page et les polices de caractères telles qu’elles devaient être imprimées sur une feuille de papier. On disposait, en particulier, de polices à chasse variable, c’est-à-dire dont les caractères n’ont pas tous la même largeur (un i étant plus étroit qu’un m), contrairement aux polices d’une machine à écrire et à celles affichées ou imprimées par les ordinateurs de l’époque.

De Mac en Mac

Côté performances, il disposait d’une mémoire de 128 Ko de mémoire vive (une grande quantité pour l’époque) et d’un processeur puissant (le Motorola 68000), le tout pour un tarif de 2.495 dollars. Le prix peut paraître aujourd’hui exorbitant mais il était concurrentiel avec les ordinateurs professionnels de l’époque (un IBM PC, premier du genre, coûtait entre 3.000 et 6.000 dollars).

En 1985, Steve Jobs quitte Apple. Ce qui n’empêche pas la société de sortir, l’année suivante, un nouveau modèle, le Macintosh Plus. Cette deuxième version proposait 1 Mo de mémoire vive et plusieurs ports pour se connecter à d’autres périphériques.

Pour faire face à la concurrence des PC équipés du système d’exploitation de Microsoft, la marque californienne lance au début des années 1990 plusieurs nouveaux ordinateurs avec moniteurs et unités centrales séparés, et à des prix plus abordables. Parallèlement, le fabricant commercialise ses premiers Macintosh portable, dont les Powerbook 500, premiers modèles à intégrer un trackpad (ou pavé tactile) plutôt qu’un trackball.

Avec le retour de Steve Jobs aux commandes en 1998, Apple répond une nouvelle fois aux PC avec un ordinateur plus moderne et convivial, l’iMac. Ce modèle tout-en-un avec une coque colorée se veut plus pratique et seuls deux câbles sont alors nécessaires : l’un pour l’alimentation, l’autre pour se connecter à Internet. Autre changement, l’absence de lecteur de disquettes, désormais remplacé par le CD comme support de stockage.

Les années 2000 voient Apple étoffer sa gamme, avec notamment les Power Mac dédiés aux professionnels (graphistes, photographes, etc.), le Mac Mini, petite unité centrale portable proposé à un prix abordable, ainsi que le MacBook Air, considéré lors de son lancement début 2008 comme l’ordinateur portable le plus fin du monde.

Même si elles demeurent loin du niveau du baladeur iPod ou du smartphone iPhone, les deux produits vedettes d’Apple, les ventes d’ordinateurs Mac dans le monde ont représenté 2,5 millions d’unités sur les trois derniers mois de l’année 2008 (+9%).

A noter que les nostalgiques des premiers Macintosh pourront visiter, en avril 2009, une exposition rétrospective consacrée au 25ème anniversaire du Mac, au Musée de l’Informatique de la Grande Arche de la Défense

Smarty un outil de productivité.

Lundi, septembre 8th, 2008 | The Dev’ Point | Pas de commentaire

Smarty est un moteur de template pour PHP Plus précisément, il facilite la séparation entre la logique applicative et la présentation. Celà s’explique plus facilement dans une situation où le programmeur et le designer de templates jouent des rôles différents, ou, comme la plupart du temps, sont deux personnes distinctes.

Quelques caractéristiques de Smarty :

  • Le gain de temps à moyen/long terme. Si sa mise en place peut prendre un peu plus de temps, plus on avance dans un projet et plus Smarty apparaît comme une évidence.
  • une plus grande facilité de travailler à plusieurs. Prenez une équipe de développement avec des niveaux disparates . Ce découplage métier / présentation permet potentiellement à tout le monde de participer au développement bien plus facilement que dans un développement PHP plus traditionnel.
  • Il est très rapide.
  • Il est efficace, le parser PHP s’occupe du sale travail.
  • Pas d’analyse de template coûteuse, une seule compilation.
  • Il sait ne recompiler que les fichiers de templates qui ont été modifiés.
  • Vous pouvez créer des fonctions utilisateurs et des modificateurs de variables
    personnalisés, le langage de template est donc extrêmement extensible.
  • Syntaxe des templates configurable, vous pouvez utiliser {}, {{}}, <!–{}–>, etc
    comme délimiteurs.
  • Les instructions if/elseif/else/endif sont passées au parser PHP, la syntaxe de
    l’expression {if…} peut être aussi simple ou aussi complexe que vous le désirez.
  • Imbrication illimitée de sections, de ’if’, etc. autorisée.
  • Il est possible d’inclure du code PHP directement dans vos templates, bien que cela
    ne soit pas obligatoire (ni conseillé), vu que le moteur est extensible.
  • Support de cache intégré.
  • Sources de templates arbitraires.
  • Fonctions de gestion de cache personnalisables.
  • Architecture de plugins
  • L’essentiel de Smarty

+ Utiliser les variables
+ Modificateurs de variable
+ Fonctions
+ Fichiers de configuration
+ Débogage
source :  http://www.smarty.net

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Symfony Framework

Samedi, septembre 6th, 2008 | The Dev’ Point | Pas de commentaire

Symfony est un framework MVC libre écrit en PHP 5. En tant que framework, il facilite et accélère le développement de sites et d’applications Internet et Intranet.
Symfony propose entre autres :

* Une séparation du code en trois couches, selon le modèle MVC, pour une plus grande maintenabilité et évolutivité
* Un templating simple, basé sur PHP et des jeux de “helpers”, ou fonctions additionnelles pour les gabarits…
* Des performances optimisées et un système de cache pour garantir des temps de réponse optimums
* Une gestion des url parlantes, qui permet de formater l’url d’une page indépendamment de sa position dans l’arborescence fonctionnelle
* Un système de configuration en cascade qui utilise de façon extensive le langage YAML
* Un générateur de back-office et un “démarreur de module” (scaffolding)
* Un support de l’I18N - symfony est nativement multi-langue,
* Une couche de mapping objet-relationnel (ORM) et une couche d’abstraction de données
* Le support de l’Ajax
* Une architecture extensible, permettant la création et l’utilisation de plugin

Symfony_project

Symfony_project

source 1 :  http://fr.wikipedia.org/wiki/Symfony

Admin Generator

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Le Spam passe au 2.0

Samedi, septembre 6th, 2008 | Designers : QG !, The Dev’ Point | Pas de commentaire

Bien qu’on dise que les Spams sont pourris, envahissants et vulgaires, ils sont le plus souvent porteurs de bonnes nouvelles, ou plutôt il n’apportent que de bonnes nouvelles.

Cette semaine je viens d’apprendre :
- Que je peux acheter des pilules de Viagra moitié prix (à 1,27$ la pièce).

- Que Samantha, Chloé, Pamela et Cindy sont amoureuses de moi.

- Que grâce à un nouveau médicament je peux gagner deux à trois centimètres (je laisse libre court à votre imagination…) en seulement un mois (maintenant imaginez le résultat pour une année…).

- Qu’un enfant à papa du Sénégal qui a hérité d’une grosse fortune est prêt à partager avec moi (grand cœur le Mamadou, il aurait pu régler le problème de la famine en Somalie mais non lui il veut régler mes problèmes à moi).

- Que je suis l’heureux gagnant d’un concours de pêche au Bangladesh (je ne savais même pas que j’y avais participé).

Au milieu d’une centaine de Spams, un e-mail m’a semblé sortir du lot :

spam 2.0

spam 2.0

Remarquez les grands caractères, les couleurs flashies et les icônes arrondies dignes d’une collection de logos Web 2.0.

Vu la révolution Web 2.0 et ses nombreux concepts novateurs (blogs, wiki, tags, réseaux sociaux…), les développeurs de Spam ne sont pas restés les bras croisés et ont même rebaptisé le concept du Spamming pour  migrer vers le Spam 2.0 avec différentes nouvelles méthodes et technologies :

- Les Splogs, ou Spam Blogs qui sont des blogs factices qui servent à booster vos revenus Adsense et votre capital Pagerank.

- L’XSS ou comment utiliser les failles des formulaires de recherche pour faire apparaître le lien de votre site en injectant du HTML.

- Après les Spams dans les commentaires des vidéos Youtube et Dailymotion voici venu le temps des Vidéos Spam tout court.

- Facebook s’est même fait avoir puisqu’on trouve de plus en plus de Spammeurs robots inscrits qui postent même des commentaires sur le « Wall » de leurs « amis » (ou les imbéciles qui acceptent tout et n’importe quoi dans leur Facebook).

Il ne chôment pas, les devs de Spams…

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Rien à dire…

Vendredi, août 29th, 2008 | The Dev’ Point | 2 commentaires

En plein milieu d’une partie de démineur, repos bien mérité après une heure de debugging d’un bout de code, voilà qu’une notification de mail me fit déconcentrer et du coup exploser une bombe et perdre la partie.

J’ouvre ce foutu mail, non sans marmonner et je découvre un casse tête : pour le lancement de bee-blog, les patrons me demandent de pondre un petit article !!!

J’en profite pour mettre les points sur les « i » avec les patrons : je ne suis ni pigiste ni rédacteur moi, je suis développeur.

Vous savez les développeurs ont un vocabulaire d’à peine 300 mots si on leur enlève les mots techniques et les langages de programmation, comment donc voulez vous qu’ils vous écrivent un article, qui doit être bien organisé et structuré en plus.

Un développeur ça n’organise jamais… rien… Regardez mon bureau et vous comprendrez. D’ailleurs les développeurs ont un problème avec les « bureaux », vous ne trouverez jamais un développeur qui sait à quoi servent tous les fichiers et toutes les icônes sur son bureau.

Les développeurs ont même horreur de la programmation…structurée, vu qu’elle doit être… structurée. Ils vous diront qu’ils prennent beaucoup plus de plaisir en débuggant tout un programme de 1000 lignes de codes qu’une simple fonction.

Et tant qu’on y est, imposez nous un article manuscrit et vous rigolerez un bon coup, ça fait plus de 10 ans que je n’ai pas touché à un stylo, d’ailleurs j’ai cru qu’on n’en fabriquait plus jusqu’à ce que j’en vois un qui traîne sur le bureau d’à côté, je l’ai mis dans ma poche, ça vaudra peut-être une fortune dans quelques temps.

Bref vous l’avez compris je suis le grincheux de service. Trêve de plaisanterie, après une semaine de travail, je me sens comme un poisson dans l’eau, tous les membres de l’équipe sont sympas, une bonne ambiance, de bonnes conditions de travail et des patrons qui nous demandent d’écrire…

Voilà les 300 mots du vocabulaire dont je dispose sont épuisés.

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