Media 2.0
La Tunisie et…la vente en ligne.
Mardi, mars 10th, 2009 | Ailleurs …, Media 2.0 | Pas de commentaire
Toujours à la recherche d’une explication logique, chercheurs en web et webmarketeurs ne cessent de se poser une des questions les plus répandus dans le paysage marketing en Tunisie : pourquoi le commerce en ligne ne trouve pas sa place parmi les habitudes d’achat du consommateur tunisien?
Le tunisien cherche toujours son confort et ce, autant pour les femmes que pour les hommes. Les consommateurs veulent toucher le produit, le sentir ou même parfois carrément le déguster. Tout cela ne garantie pas pour autant leurs satisfactions. Ils veulent s’assurer de la qualité du produit et pourquoi pas l’essayer avant de l’acquérir.
Cela provoque un nombre important d’interrogations tant du point de vue des chercheurs que des professionnels en webmarketing.
En effet, depuis quelques années, bien qu’on essaye d’accoutumer le tunisien avec l’idée de l’achat en ligne (adhésion en ligne, paiement des factures à travers l’application ou plutôt l’outil que la poste met en ligne…etc), les commerçants s’inquiètent ; les tunisiens ne sont pas férus du commerce électronique : résultat : peu d’investissements pour booster leurs ventes sur leurs sites marchands.
Le consommateur tunisien n’est pas familier avec l’achat en ligne et ne se fie pas aux modalités de paiement proposées par la plus part des sites. De plus, il se méfie des défaillances que subissent les outils informatiques lors de l’exécution du paiement.
Les problèmes liés au commerce en ligne en Tunisie s’avèrent beaucoup plus compliqués qu’on ne le suppose dans la mesure où il fait participer un nombre perpétuels de variables liées tant au consommateur qu’à l’entreprise. Cette dernière est tenue de réagir, de réformer ses services sur son site de vente (sites marchands), de communiquer un peu plus, de rassurer davantage ses visiteurs, de prendre en considération les principaux freins dégagés par les opérations de recherche et essayer d’agir de suite.
Le tunisien aime aussi sortir pour faire ses courses, il préfère ainsi se rendre à un point de vente pour des raisons beaucoup plus importantes que le fait d’acheter et essaye souvent de négocier les prix et avoir un contact direct avec le vendeur…
Kaspersky, le chasseur de pirate piraté
Mardi, février 10th, 2009 | Media 2.0 | Pas de commentaire
Source : google news
L’éditeur russe a vu son site américain piraté par un hacker roumain. Les éditeurs de sécurité seraient-ils les plus mal chaussés ?
Un pirate roumain vient d’annoncer avoir réussi à mettre la main sur des bases de données informatiques appartenant à l’éditeur d’antivirus Kaspersky.
Dans un forum, il explique son exploit : “Il semble qu’il [Kaspersky] ne soit pas capable de protéger ses propres bases de données. En changeant quelques paramètres, j’ai pu accéder aux utilisateurs, aux codes d’activation, à la liste des bugs, à l’administration, à la boutique…”
Afin d’affirmer ses propos, le hacker a diffusé certains des noms des tables contenues dans ces bases de données tels que : codes, users, bugs_settings, bugshistory, bugstable, admin_users, cyberCrimeRegs, email_list: fr_link, shopping_com_sales, users…
Selon certains spécialistes, le pirate aurait procédé à une injection SQL pour réaliser son exploit. Pour preuve, il a diffusé quelques captures d’écran (notre photo). Cette méthode revient à utiliser certains paramètres des formulaires en ligne afin de pouvoir accéder à bon nombre d’informations telles que des noms d’utilisateurs aux codes d’activation en passant par les répertoires de bugs.
Kaspersky a répondu à cette allégation de piratage en estimant qu’une faille avait bien été exploitée mais qu’elle avait été repérée et colmatée en 30 minutes. De même, l’éditeur russe affirme qu’aucune donnée n’a été compromise. Ce n’était d’ailleurs pas le but du hacker qui s’est contenté de démontrer la faille sans compromettre le système.
Depuis 2007, Kaspersky annonce une
recrudescence des menaces et des attaques à travers le monde. La société s’accorde sur une croissance alarmante de la cybercriminalité. Elle avait sans doute omis de considérer ses propres sites…
Quiz web 2.0
Mardi, janvier 6th, 2009 | Media 2.0 | Pas de commentaire
Un petit quizz pour tester vos connaissances concernant quelques fonctions clés du web 2.0.
Seriez vous capables de reconnaitre les logos qui correspondent aux sites web les plus visités ou les applications les plus utilisées par les internautes à travers le monde ?
Trop difficile, ou vous n’arrivez pas à vous rappelez de certains logos ?
inclinez la tête pour trouver la réponse!
Google prolonge de trois ans son accord avec Mozilla
Mardi, décembre 23rd, 2008 | Geek & Chic, Media 2.0 | Pas de commentaire
Google, le géant des moteurs de recherche maintient pour trois années supplémentaires son accord commercial avec Mozilla, fondation créatrice du navigateur Firefox.
Selon des propos relayés par PC Advisor, “cet accord prendra fin en 2011, au lieu de novembre 2008. Nos revenus resterons donc stables” explique Michelle Baker, présidente de Mozilla.
Pour ce pilier du Libre, maintenir cet accord avec Google revêtait une importance capitale. L’espace de recherche Google présent dans sa barre de navigation permet à la fondation d’engranger des subsides chaque fois qu’une recherche s’effectue depuis sa barre de navigation. A ce jour, les fonds reversés par Google représentent 85% des revenus de Mozilla.
Toutefois, la fondation a toujours tenu à rappeler sa volonté d’indépendance. Dans une interview accordée à Computerworld en 2007, la présidente assurait qu’elle n’hésiterait pas à rompre son accord avec le titan de Mountain View si ce dernier réduisait la marge de manœuvre de Mozilla.
Cette rallonge accordée par Google suscite pourtant des interrogations quant à l’avenir de Mozilla et surtout, de son produit phare : Firefox. Le succès de la troisième version du navigateur ne doit pas faire oublier que le logiciel, gratuit, ne génère aucun revenu. La fondation Mozilla reste également très dépendante de la générosité de ses donateurs.
Après 2011, la fondation Mozilla pourrait être amenée à repenser son modèle économique. D’autant plus que Google, avec son nouveau navigateur pourrait lui faire de l’ombre et devenir le nouveau concurrent d’Internet Explorer de Microsoft.
Oxite, la plate-forme de gestion de contenus Web open source de Microsoft
Jeudi, décembre 11th, 2008 | Media 2.0 | Pas de commentaire

Microsoft a de nouveau recours à l’ open source pour promouvoir ses technologies maison. Après avoir misé sur ce modèle pour favoriser l’adoption de ses solutions de gestion d’identités l’an dernier, l’éditeur l’utilise aujourd’hui dans le domaine du développement Web.
Il vient discrètement de publier sur CodePlex, son site consacré aux projets open source, le code source de la version préliminaire d’un outil de gestion de contenus open source (CMS pour Content Management System, en anglais) très prometteur baptisé Oxite. Conçu dans le cadre du développement de Mix Online, site communautaire animé par Microsoft et destiné aux programmeurs et aux designers de sites, Oxite a semble-t-il dépassé les espérances de ses créateurs.
A tel point que Microsoft a décidé de le rendre public. « Oxite est une sorte de démonstrateur open source, une vitrine comparable aux “starters kits” que nous proposions au lancement d’ASP, en 2005, pour montrer aux développeurs tout le potentiel de notre technologie », explique Christophe Lauer, responsable des relations avec les agences de développement Web de Microsoft France.
Oxite s’appuie sur la technologie ASP.NET MVC. Encore en version bêta pour le moment, ce framework permet aux développeurs ASP.NET de construire des applications Web en s’appuyant sur une architecture dite Modèle-Vue-Contrôleur (MVC). Cette architecture sépare les données des interfaces (ou vues) pour les gérer, ce qui permet aux programmeurs d’industrialiser leurs développements.
Un environnement serveur Microsoft nécessaire pour l’instant
En mettant à profit ce framework MVC, Oxite permet de construire rapidement des blogs mais aussi des sites Web très sophistiqués. Il contient, par exemple, des assistants pour installer rapidement des fonctions complexes, comme la gestion de fils RSS ou l’administration de forums avec internautes authentifiés ou anonymes et les outils de modération associés.
Oxite fournit des fonctions qui manquent à SharePoint, l’outil de création d’intranets de Microsoft, et que les développeurs vont aujourd’hui chercher dans des produits complémentaires, dont bon nombre sont open source (Community Server 2007, DotNetNuke, etc.). Avec toutes les fonctions qu’il propose, Oxite pourrait rapidement devenir un concurrent sérieux pour toute une batterie d’outils open source, allant de WordPress à Drupal, en passant par Google Blogger. Pourtant Microsoft se défend de vouloir attaquer ce marché. « Notre objectif est de montrer le potentiel de nos technologies. Nous publions aujourd’hui le code source d’Oxite en espérant que la communauté se l’approprie pour en faire un projet autonome », assure Christophe Lauer.
Pour l’instant, Oxite nécessite que l’infrastructure du site repose sur les technologies Microsoft, à savoir le moteur ASP.NET, qui tourne en environnement Windows. Qui plus est, côté développement SQL Express 2005 ou 2008 et Visual Studio ou Visual Web Developer Express sont requis. Toutefois, selon Christophe Lauer, a priori, rien ne devrait empêcher de faire tourner demain Oxite sur des serveurs Mono, une plate-forme open source compatible .NET.
Source : 01net.com
Le Web 2.0 du jargon? Et le futur: Web 3, Web 4?
Mercredi, décembre 10th, 2008 | Media 2.0 | Pas de commentaire
le-web-20-du-jargon-et-le-futur-web-3-web-4
J’ai trouvé ce podcast génial et répondant à plusieurs questions qu’on ne cesse de me damander.
Extrait de http://www.podcastjournal.net/
Le prix Pulitzer s’ouvre aux « pure players » du Web
Mercredi, décembre 10th, 2008 | Media 2.0 | Pas de commentaire
Lundi Dernier,8 décembre, la prestigieuse institution, qui récompense tous les ans les meilleurs travaux journalistiques américains, a annoncé avoir fait le choix d’ouvrir son prochain palmarès aux pure players de l’information en ligne. C’est-à-dire aux médias qui ne paraissent que sur Internet. Le conseil d’administration va permettre aux contenus du Web de concourir dans les 14 catégories journalistiques du prix.
La compétition verra donc désormais s’affronter des publications papier ou électroniques, qui doivent être américaines, sortir au minimum une fois par semaine et être focalisées essentiellement sur l’actualité. Les magazines et les médias audiovisuels, ainsi que leurs sites Internet respectifs, demeurent, eux, exclus.
« Une évolution logique »
Les candidats ont jusqu’au 1er février 2009 pour présenter leur dossier et le palmarès sera dévoilé en avril prochain. En 2006, les jurés du prix Pulitzer avaient déjà fait un premier pas en autorisant les articles des sites Internet des journaux américains à concourir. Les contenus purement Web étaient limités à deux catégories : les écrits et les photos sur des événements d’actualité « chauds ».
Il s’agit d’une « évolution logique de la mission historique du prix Pulitzer, a indiqué à l’AFP, Sig Gissler, l’un des responsables du prix. Nous surveillons en permanence les changements sur la scène médiatique pour faire les ajustements nécessaires au fur et à mesure. » Sur le site du prix Pulitzer, Sig Gissler ajoute que cette ouverture marque la reconnaissance « du rôle du journalisme en ligne » et de sa « remarquable croissance ».
Ce n’est pas la première fois que le prix Pulitzer élargit son périmètre. Créé en 1904, il est longtemps resté cantonné aux reportages écrits, avant de faire une place à une nouvelle forme d’illustration de l’information, le photojournalisme, en 1943.
Qu’elle soit pensée ou non, la fusion des rédactions Web et papier est une tendance forte du journalisme. Et certains titres parmi les plus prestigieux ont même fait le choix de ne plus paraître que sur le Web. Tel est le cas aux Etats-Unis du Christian Science Monito r, une publication qui au cours de son histoire a remporté sept prix Pulitzer.
« Nouveau né parmi les navigateurs web: Google Chrome »
Vendredi, septembre 5th, 2008 | Media 2.0 | Pas de commentaire
Nouveau venu parmi les navigateurs web, Google se lance avec son « Chrome ».
La version béta de ce navigateur est disponible et il est possible de le télécharger depuis le 2 septembre 2008.
Comme je déteste lire les notices and les ‘how to use’, j’ai préféré tâtonner pour découvrir les fonctionnalités de Google Chrome.
Première constatation, la fenêtre du Chrome est super large. Il y a un minimum d’icônes de navigation ce qui rend la navigation fluide.
Son interface est des plus agréables, c’est comme si la page web était moins encombrée.
Deuxième constatation, j’ai remarqué que le chrome arrive à ouvrir notre www.bee-web.com rapidement. Le téléchargement de la page est très rapide par rapport aux deux autres navigateurs que j’utilise habituellement, L’internet Explorer et le fireFox.
Troisième constatation, Google Chrome te présente l’historique des derniers sites visités sous forme de plusieurs mini-fenêtres web dans la page d’accueil.
Une belle idée, pour une aisance supplémentaire de navigation, tu peux taper les mots clés directement dans la barre d’adresse. Selon tes mots clés, tu es orienté soit directement au site recherché ou la liste de l’historique, soit au moteur de recherche de Google.
Perso, je crois que je suis désormais adepte de ce nouveau navigateur, ça serait sympa s’ils ajoutent des fonctions additionnelles comme celles de Firefox.
Pour le moment Google Chrome est uniquement disponible pour les ordinateurs sous Windows XP et Vista.
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