Geek & Chic
Accord YouTube-Sony pour diffuser films et séries sur internet
Lundi, avril 20th, 2009 | Ailleurs …, Geek & Chic | Pas de commentaire
Le site de partage de vidéos YouTube, filiale de Google, annonce s’être mis d’accord avec Sony pour diffuser en ligne des films et des émissions télévisées.
YouTube a dit être en discussions avec d’autres grands studios pour accroître son offre et attirer davantage d’investissements publicitaires. Onze accords de ce type ont déjà été paraphés par le site, portant ses contenus sous licence à près de 700 films et plusieurs milliers d’épisodes de séries télévisées.
La filiale de Google a aussi dévoilé récemment un partenariat avec Walt Disney pour diffuser des extraits d’émissions des chaînes ABC et ESPN.
Ces accords reflètent ses efforts pour réchauffer les relations avec Hollywood, qui lui reprochait par le passé d’avoir diffusé des vidéos sans autorisation. Ils soulignent également son ambition de concurrencer Hulu, le site de diffusion d’émissions télévisées créé par la chaîne NBC (propriété de General Electrics), et la Fox (détenue par News Corp).
Permettant à tout un chacun de mettre en ligne de petites vidéos amateurs, YouTube, racheté en 2006 par Google pour 1,65 milliard de dollars (1,26 milliard d’euros), peine à récolter des revenus en lien avec sa très grande popularité. Même si plus de 100 millions d’utilisateurs américains visitent le site chaque mois, les annonceurs paraissent réticents à l’idée d’associer leur image à celle de contenus non professionnels.
Selon un porte-parole de Sony, une quinzaine de vieux films comme “St. Elmo’s Fire” et “Le lagon bleu” seront visionnables via YouTube sur le site crackle.com du géant nippon. Le site américain indique qu’il va également mettre en ligne des séries comme “Drôles de Dames” et “Mariés deux enfants”.
source : yahoo news by REUTERS
http://fr.news.yahoo.com/4/20090417/ttc-internet-youtube-sony-contenus-fe50bdd.html
Le Philips SHB7110, un casque Bluetooth à commande tactile
Mardi, février 24th, 2009 | Designers : QG !, Geek & Chic | Pas de commentaire
Source : “idealo.fr”
Avec son nouveau casque Bluetooth SHB7110 Philips se montre une fois de plus à la pointe de l’innovation. En effet ce nouveau modèle de casque audio au design étonnant avec mini-écouteurs intra-auriculaires vous permettra de passer vos commandes simplement en effleurant les écouteurs et de profiter de tous les avantages de la connexion sans fil Bluetooth. Grâce aux capteurs et au logiciel intégré, il suffira d’effleurer la surface des écouteurs pour régler le volume, de les tapoter pour répondre à un appel, ou de retirer le casque Bluetooth pour transférer un appel en cours vers votre téléphone portable. On arrête pas le progrès !
La qualité du son est au rendez-vous puisque Philips a équipé son casque Bluetooth à commande tactile de la technologie FullSound qui permet de restaurer la qualité du son détériorée par exemple lors de la compression puis la décompression des fichiers audio. De plus le design du SHB7110 a été spécialement étudié pour s’adapter au mieux à la forme des conduits auditifs autorisant ainsi une restitution sonore optimisée tout en assurant la réduction des bruits extérieurs.
Bien pratique, la compatibilité du casque Philips SHB7110 avec les normes Bluetooth HSP et HFP permettra de l’utiliser avec pratiquement tous les téléphones portables pour profiter de l’option mains libres et sa compatibilité avec Bluetooth Stereo permettra de recevoir de la musique de tous les téléphones portables, ordinateurs et autres baladeurs MP3 compatibles avec la technologie Bluetooth stéréo A2DP.
L’autonomie du casque Bluetooth à commande tactile Philips SHB7110 est annoncée à 7h en lecture pour 150h en veille. Ses dimensions seront de 3 cm de profondeur pour 3,65 cm en hauteur et 3,65 cm en largeur. Le tout pour un poids plume de 0,024 kg. Le prix du Philips SHB7110 devrait tourner autour de 80 euros.
Anniversaire : le Mac a 25 ans
Jeudi, janvier 29th, 2009 | Ailleurs …, Designers : QG !, Geek & Chic, Non classé, The Dev’ Point, Top Créa | Pas de commentaire
source : Relaxnews
Le 24 janvier 1984, Apple lançait un étrange ordinateur personnel, baptisé Macintosh et rapidement surnommé Mac. Premier micro à proposer une interface graphique avec des icônes et une souris, il allait durablement marquer l’univers informatique. Retour sur cet appareil révolutionnaire et ses nombreux descendants.
En présentant le Macintosh en janvier 1984, Steve Jobs, alors jeune PDG d’Apple, avait une idée en tête : casser le monopole d’IBM sur le monde informatique. Pour cela, il proposait un ordinateur à la portée de tous, le Macintosh, un parallélépipède équipé d’un écran de 9 pouces. En l’allumant, l’utilisateur découvrait non plus des lignes de commandes, mais un environnement de travail pour organiser ses données grâce à des petites images appelées icônes et représentant les logiciels, les documents et les dossiers. Ce « bureau », puisque tel était son nom (les informaticiens parlaient alors de la métaphore du bureau), comportait même une corbeille.
Le Mac introduisait aussi la souris ainsi qu’un lecteur de petites disquettes, mesurant 3,5 pouces et contenues dans un étui rigide. Plus compactes que les disquettes de 5,25 pouces de l’époque (qui avaient elles-mêmes succédé aux 8 pouces), elles engrangeaient 400 Ko. Il était livré avec deux logiciels, une application de création graphique, MacPaint, et un traitement de texte, MacWrite. Ce dernier reproduisait à l’écran la mise en page et les polices de caractères telles qu’elles devaient être imprimées sur une feuille de papier. On disposait, en particulier, de polices à chasse variable, c’est-à-dire dont les caractères n’ont pas tous la même largeur (un i étant plus étroit qu’un m), contrairement aux polices d’une machine à écrire et à celles affichées ou imprimées par les ordinateurs de l’époque.
De Mac en Mac
Côté performances, il disposait d’une mémoire de 128 Ko de mémoire vive (une grande quantité pour l’époque) et d’un processeur puissant (le Motorola 68000), le tout pour un tarif de 2.495 dollars. Le prix peut paraître aujourd’hui exorbitant mais il était concurrentiel avec les ordinateurs professionnels de l’époque (un IBM PC, premier du genre, coûtait entre 3.000 et 6.000 dollars).
En 1985, Steve Jobs quitte Apple. Ce qui n’empêche pas la société de sortir, l’année suivante, un nouveau modèle, le Macintosh Plus. Cette deuxième version proposait 1 Mo de mémoire vive et plusieurs ports pour se connecter à d’autres périphériques.
Pour faire face à la concurrence des PC équipés du système d’exploitation de Microsoft, la marque californienne lance au début des années 1990 plusieurs nouveaux ordinateurs avec moniteurs et unités centrales séparés, et à des prix plus abordables. Parallèlement, le fabricant commercialise ses premiers Macintosh portable, dont les Powerbook 500, premiers modèles à intégrer un trackpad (ou pavé tactile) plutôt qu’un trackball.
Avec le retour de Steve Jobs aux commandes en 1998, Apple répond une nouvelle fois aux PC avec un ordinateur plus moderne et convivial, l’iMac. Ce modèle tout-en-un avec une coque colorée se veut plus pratique et seuls deux câbles sont alors nécessaires : l’un pour l’alimentation, l’autre pour se connecter à Internet. Autre changement, l’absence de lecteur de disquettes, désormais remplacé par le CD comme support de stockage.
Les années 2000 voient Apple étoffer sa gamme, avec notamment les Power Mac dédiés aux professionnels (graphistes, photographes, etc.), le Mac Mini, petite unité centrale portable proposé à un prix abordable, ainsi que le MacBook Air, considéré lors de son lancement début 2008 comme l’ordinateur portable le plus fin du monde.
Même si elles demeurent loin du niveau du baladeur iPod ou du smartphone iPhone, les deux produits vedettes d’Apple, les ventes d’ordinateurs Mac dans le monde ont représenté 2,5 millions d’unités sur les trois derniers mois de l’année 2008 (+9%).
A noter que les nostalgiques des premiers Macintosh pourront visiter, en avril 2009, une exposition rétrospective consacrée au 25ème anniversaire du Mac, au Musée de l’Informatique de la Grande Arche de la Défense
Google prolonge de trois ans son accord avec Mozilla
Mardi, décembre 23rd, 2008 | Geek & Chic, Media 2.0 | Pas de commentaire
Google, le géant des moteurs de recherche maintient pour trois années supplémentaires son accord commercial avec Mozilla, fondation créatrice du navigateur Firefox.
Selon des propos relayés par PC Advisor, “cet accord prendra fin en 2011, au lieu de novembre 2008. Nos revenus resterons donc stables” explique Michelle Baker, présidente de Mozilla.
Pour ce pilier du Libre, maintenir cet accord avec Google revêtait une importance capitale. L’espace de recherche Google présent dans sa barre de navigation permet à la fondation d’engranger des subsides chaque fois qu’une recherche s’effectue depuis sa barre de navigation. A ce jour, les fonds reversés par Google représentent 85% des revenus de Mozilla.
Toutefois, la fondation a toujours tenu à rappeler sa volonté d’indépendance. Dans une interview accordée à Computerworld en 2007, la présidente assurait qu’elle n’hésiterait pas à rompre son accord avec le titan de Mountain View si ce dernier réduisait la marge de manœuvre de Mozilla.
Cette rallonge accordée par Google suscite pourtant des interrogations quant à l’avenir de Mozilla et surtout, de son produit phare : Firefox. Le succès de la troisième version du navigateur ne doit pas faire oublier que le logiciel, gratuit, ne génère aucun revenu. La fondation Mozilla reste également très dépendante de la générosité de ses donateurs.
Après 2011, la fondation Mozilla pourrait être amenée à repenser son modèle économique. D’autant plus que Google, avec son nouveau navigateur pourrait lui faire de l’ombre et devenir le nouveau concurrent d’Internet Explorer de Microsoft.
Philips adopte la bling-bling attitude
Lundi, septembre 1st, 2008 | Geek & Chic | Pas de commentaire
Quand le luxe se mêle à la technologie cela donne une oreillette pour mobile « Philips » sertie de cristaux Swarovski. Ce gadget luxueux offre jusqu’à 5 heures d’autonomie en communication et près de 100 heures en veille. Il pourra également vous servir de pendentif avec les cristaux intégrés sur la face extérieure. Bien évidement ce bijou se distingue non seulement par sa beauté mais aussi par son coût assez cher.
Catégories
Archives
Search
Tags
Commentaires récents
- houcem dans Orange décroche une licence en Tunisie pour 137 millions
- raouf dans Digital Lightbox For Hospitals
- sarab dans Rien à dire…
- zhaira dans
- zhaira dans Rien à dire…



