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Accord Microsoft / Yahoo!
Jeudi, juillet 30th, 2009 | Ailleurs … | Pas de commentaire
Le mercredi 29 juillet 2009 est une date majeure pour le monde du “Search” en général et pour Microsoft et Yahoo! en particulier.
Certes, la fusion tant attendue depuis longtemps n’aura pas lieu (on se rappelle également de la tentative avortée de rachat de Yahoo par Microsoft), mais les deux géants de l’industrie informatique ont conclu un accord de partenariat qui se prolonge sur une période de 10 ans.
Le but principal a été clairement annoncé par Steve Ballmer : contrer Google
Et pour ce faire, un site web commun a vu le jour dans le but de “changer le paysage de la recherche web”.
Comment? Eh bien, il a donc été convenu que :
- Yahoo laisse tomber sa propre technologie de recherche au profit de celle de Microsoft en adoptant Bing comme moteur
- Les publicités sur tout le réseau Yahoo/Microsoft seront vendues exclusivement par Yahoo.
Par contre, pour les autres activités (messagerie, tachat), Yahoo et Microsoft demeurent concurrents.
Cet accord, qui semble à première vue revêtir une grande importance, nous amène à poser quelques questions :
Est ce que cette alliance réussirait (enfin) a freiner l’élan de Google pour ne pas dire plus)?
Cet accord ne serait-il pas le prémice au rachat (enfin bis) de Yahoo (dont l’action en bourse a plongé de 12% suite à l’annonce de l’accord) par son nouvel allié?
Google resterait-il impassible à cette annonce ou ferait-il tout (surtout sur le plan juridique) pour freiner, voire mettre en échec cet accord.
Tant de questions qu’il faut attendre longtemps pour en avoir les réponses…
Orange décroche une licence en Tunisie pour 137 millions
Samedi, juin 27th, 2009 | Ailleurs … | Un commentaire

L’opérateur renforce sa présence en Afrique du Nord.
Le consortium mené par Orange et l’opérateur local Divona a décroché une licence de téléphonie fixe et mobile en Tunisie avec une offre financière de 257,251 millions de dinars (137,647 millions d’euros), a annoncé ce vendredi, Haj Klai, le ministre des Technologies de la Communication.
«La licence a été octroyée au groupe Divona-Orange de France Télécom qui a présenté la meilleure offre technique et financière», a indiqué Haj Klai au cours d’une conférence de presse. «C’est une excellente offre dans le contexte actuel de crise», a ajouté le ministre précisant qu’un contrat sera signé dans 15 jours entre l’État tunisien et «l’attributaire provisoire».
Orange était en concurrence avec le groupe turc Turkcell, les deux opérateurs ayant été présélectionnés en mai pour l’installation et l’exploitation d’un réseau public de téléphonie fixe et mobile 2G/3G.
La Tunisie avait lancé un appel d’offres international en décembre pour une deuxième licence privée d’une durée de 15 ans avec un démarrage des services prévu en janvier 2010.
Orange renforce ainsi sa présence en Afrique du Nord, où il est déjà présent en Égypte via Mobil Nil
(Le Figaro)
Une fausse citation sur Wikipedia trompe les journalistes
Jeudi, mai 7th, 2009 | Ailleurs …, Rédac’ Area | Pas de commentaire
Source : yahoo news
Un étudiant irlandais a récemment commis une petite farce sur Wikipedia en ajoutant sur la version anglaise de la biographie de Maurice Jarre une citation tout à fait charmante, mais catégoriquement fausse. Le musicien, décédé fin mars a en effet inspiré à Shane Fitzgerald cette jolie phrase : « À ma mort, une ultime valse jouera en moi que je serai seul à pouvoir écouter.
Poétique, mais encore une fois, tout à fait erroné. Et la presse qui était en quête d’inspiration pour écrire la nécro du musicien s’est ainsi penché sur la biographie en ligne de Maurice et, relevant cette phrase, a décidé de l’intégrer à ses articles. Ils sont nombreux à s’être fait prendre par cette farce, avec en première ligne, le Guardian, par exemple.
Notons que Shane est étudiant, certes, mais en sociologie. Et sa blague avait un fond plus sérieux, qui était de savoir dans quelle mesure les journalistes ont recours à Wikipédia pour la rédaction de leurs articles. Et dans le cadre des recherches qu’il mène sur la mondialisation, introduire une fausse citation dans Wikipédia permettait un recul très fort mais surtout une expérimentation à très vaste échelle.
Parmi les piégés, citons également The Independent ou encore plusieurs journaux australiens. La dépendance des journalistes à Wikipedia est-elle prouvée pour autant ou doit-on y lire que la confiance en l’encyclopédie est plus grande de jour en jour et que l’on s’y fie plus massivement ? De la part des journalistes, on peut cependant reprocher de ne pas avoir croisé les sources pour s’assurer de la véracité de la chose.
Cependant, Shanhe avoue à l’Irish Times que les conséquences de son geste ont pris une ampleur qui le dépasse. Et sa démarche même porte des questions éthiques : avait-il le droit d’agir ainsi ? Pour le Guardian, qui a fait son mea culpa dans un article, l’inquiétant est surtout que l’on n’ait découvert cette farce que parce que son auteur s’est dénoncé…
lien de l’article
http://fr.news.yahoo.com/16/20090507/ttc-une-fausse-citation-sur-wikipedia-tr-c2f7783.html
Accord YouTube-Sony pour diffuser films et séries sur internet
Lundi, avril 20th, 2009 | Ailleurs …, Geek & Chic | Pas de commentaire
Le site de partage de vidéos YouTube, filiale de Google, annonce s’être mis d’accord avec Sony pour diffuser en ligne des films et des émissions télévisées.
YouTube a dit être en discussions avec d’autres grands studios pour accroître son offre et attirer davantage d’investissements publicitaires. Onze accords de ce type ont déjà été paraphés par le site, portant ses contenus sous licence à près de 700 films et plusieurs milliers d’épisodes de séries télévisées.
La filiale de Google a aussi dévoilé récemment un partenariat avec Walt Disney pour diffuser des extraits d’émissions des chaînes ABC et ESPN.
Ces accords reflètent ses efforts pour réchauffer les relations avec Hollywood, qui lui reprochait par le passé d’avoir diffusé des vidéos sans autorisation. Ils soulignent également son ambition de concurrencer Hulu, le site de diffusion d’émissions télévisées créé par la chaîne NBC (propriété de General Electrics), et la Fox (détenue par News Corp).
Permettant à tout un chacun de mettre en ligne de petites vidéos amateurs, YouTube, racheté en 2006 par Google pour 1,65 milliard de dollars (1,26 milliard d’euros), peine à récolter des revenus en lien avec sa très grande popularité. Même si plus de 100 millions d’utilisateurs américains visitent le site chaque mois, les annonceurs paraissent réticents à l’idée d’associer leur image à celle de contenus non professionnels.
Selon un porte-parole de Sony, une quinzaine de vieux films comme “St. Elmo’s Fire” et “Le lagon bleu” seront visionnables via YouTube sur le site crackle.com du géant nippon. Le site américain indique qu’il va également mettre en ligne des séries comme “Drôles de Dames” et “Mariés deux enfants”.
source : yahoo news by REUTERS
http://fr.news.yahoo.com/4/20090417/ttc-internet-youtube-sony-contenus-fe50bdd.html
La Tunisie et…la vente en ligne.
Mardi, mars 10th, 2009 | Ailleurs …, Media 2.0 | Pas de commentaire
Toujours à la recherche d’une explication logique, chercheurs en web et webmarketeurs ne cessent de se poser une des questions les plus répandus dans le paysage marketing en Tunisie : pourquoi le commerce en ligne ne trouve pas sa place parmi les habitudes d’achat du consommateur tunisien?
Le tunisien cherche toujours son confort et ce, autant pour les femmes que pour les hommes. Les consommateurs veulent toucher le produit, le sentir ou même parfois carrément le déguster. Tout cela ne garantie pas pour autant leurs satisfactions. Ils veulent s’assurer de la qualité du produit et pourquoi pas l’essayer avant de l’acquérir.
Cela provoque un nombre important d’interrogations tant du point de vue des chercheurs que des professionnels en webmarketing.
En effet, depuis quelques années, bien qu’on essaye d’accoutumer le tunisien avec l’idée de l’achat en ligne (adhésion en ligne, paiement des factures à travers l’application ou plutôt l’outil que la poste met en ligne…etc), les commerçants s’inquiètent ; les tunisiens ne sont pas férus du commerce électronique : résultat : peu d’investissements pour booster leurs ventes sur leurs sites marchands.
Le consommateur tunisien n’est pas familier avec l’achat en ligne et ne se fie pas aux modalités de paiement proposées par la plus part des sites. De plus, il se méfie des défaillances que subissent les outils informatiques lors de l’exécution du paiement.
Les problèmes liés au commerce en ligne en Tunisie s’avèrent beaucoup plus compliqués qu’on ne le suppose dans la mesure où il fait participer un nombre perpétuels de variables liées tant au consommateur qu’à l’entreprise. Cette dernière est tenue de réagir, de réformer ses services sur son site de vente (sites marchands), de communiquer un peu plus, de rassurer davantage ses visiteurs, de prendre en considération les principaux freins dégagés par les opérations de recherche et essayer d’agir de suite.
Le tunisien aime aussi sortir pour faire ses courses, il préfère ainsi se rendre à un point de vente pour des raisons beaucoup plus importantes que le fait d’acheter et essaye souvent de négocier les prix et avoir un contact direct avec le vendeur…
Extension du web en Afrique
Mardi, février 10th, 2009 | Ailleurs …, Non classé | Pas de commentaire
SOURCE : agoravox.fr
Les arnaques y trouvent leur compte

Au fil des ans, la toile (web) s’est étendue comme tissée par une araignée de taille planétaire. Elle s’impose comme l’un des grands moyens de communication et d’information de ce siècle. L’Afrique n’est pas en marge ; bien au contraire. Le nombre de ses adeptes s’agrandit. Les arnaques aussi… au nez et à la barbe des dirigeants.Si le réseau s’est réellement étendu en Afrique ces cinq dernières années, avec la croissance du nombre de sites internet, que ce soit dans le domaine de la presse ou encore des services de prestation des gouvernements, des sociétés et ong (pour ne citer que ceux-là), le web a aussi permis aux familles installées à l’étranger de garder contact avec le reste de la famille. De fil en aiguille les grands services proposés par les sites web occidentaux se sont étendus en afrique.
Ceci sans compter sur une partie de la population africaine, à la recherche de gains faciles. Il vous suffit de saisir dans le moteur de recherche le plus connu, « arnaque du net en afrique » pour avoir une pléiade de sites et de forums traitant du sujet.
Ces arnaques sont de toutes sortes : de la simple demande en aide à l’annonce d’un gros lot de loterie dite de « bill gate » en passant par des propositions de vente de voitures, animaux (chiens dans la plupart des cas) ou encore le plus surprenant, la drague sur internet. Oui la drague sur internet. Comment soutirer de l’argent en draguant sur internet, me demanderiez-vous ? Facile. Croyez-en mon expérience : Avril 2006, je séjournais dans un pays africain quand, pendant mes heures libres je décidai de m’arrêter dans un cyber, histoire de discuter avec quelques amis en France et aux Etats-Unis. Dans le cyber je fus surpris par le nombre impressionnant d’adolescents discutant entre eux et aussi sur msn. De nature curieuse je m’enquis de la ferveur observée, et voilà exactement la réponse qui me fut donnée : « Cette jeune femme drague quelqu’un en ligne. » « Et… retorquais-je » « elle essaie de lui soutirer de l’argent » Quelques minutes plus tard elle brandissait devant ces amis surexcités un numero de transfert d’argent. 300 euros, avait-elle pu soutirer au malheureux européen en quête d’amour bronzé et en mal de sexe. (je vous épargne les détails des demandes sordides du correspondant européen).
Ainsi vont bon train les arnaques en Afrique. Avec des groupuscules organisés et des taupes en europe qui n’hésitent pas à se procurer des numéros de téléphone de pays européens pour justifier, lorsque la situation l’oblige, l’existence d’une soi-disant société installée en europe.
Des promesses de livraison de voitures moins chères, ou encore des ventes de chiens de race (supposés à bas prix), voilà le nouveau visage du net africain. Il ne s’agit nullement de diaboliser les Africains, quand on sait qu’il y a sous d’autres cieux des pédophiles ou des violeurs qui circulent sur la toile. Mais de soulever un vrai problème qui mine la jeunesse africaine et qui occupe inutilement son temps. Le net peut offrir bien plus à une jeunesse motivée et assoiffée de connaissances : des cours et exercices corrigés en ligne, de l’information, ou encore de la musique à écouter (légalement) pour les passionnés ; bref de la culture et des opportunités qui ne demandent qu’à être saisies.
Ceci est un signal d’alarme à l’attention des autorités compétentes. Car cela n’atteint pas que la jeunesse, mais la crédibilité de la nation indexée. Bénin, Nigéria, Ghana, Côte d’ivoire, Cameroun, sénégal* sont entre autres les pays les plus souvent cités (et même lors des émissions télévisées).
Le moment n’est il pas venu que des surveillances soient opérées dans la plupart des cybers cafés africains ? Le net ne devrait-il pas être soumis à des restrictions communes aux nations unies afin de bannir arnaque, pédophilie, racisme, viol et que sais-je encore ?
En attendant que la jeunesse africaine sache que : « bien mal acquis ne profite jamais » et que l’internet regorge de métiers et d’opportunités.
Quelques sites internet traitant du sujet :
http://www.presence-pc.com/actualite/arnaques-internet-12608/
http://www.infos-du-net.com/forum/263570-29-arnaque-benin-arnaque-voiture-arnaque-telephone-benin-asie-chine
http://www.fraudwatchers.org/forums/showthread.php ?p=64803
http://www.afrik.com/article8361.html (le sénégal en lutte contre la cyber-criminalité)
Relayé à l’adresse :
http://www.lanouvelletribune.info/index.php ?option=com_content&task=view&id=2072&Itemid=55
Anniversaire : le Mac a 25 ans
Jeudi, janvier 29th, 2009 | Ailleurs …, Designers : QG !, Geek & Chic, Non classé, The Dev’ Point, Top Créa | Pas de commentaire
source : Relaxnews
Le 24 janvier 1984, Apple lançait un étrange ordinateur personnel, baptisé Macintosh et rapidement surnommé Mac. Premier micro à proposer une interface graphique avec des icônes et une souris, il allait durablement marquer l’univers informatique. Retour sur cet appareil révolutionnaire et ses nombreux descendants.
En présentant le Macintosh en janvier 1984, Steve Jobs, alors jeune PDG d’Apple, avait une idée en tête : casser le monopole d’IBM sur le monde informatique. Pour cela, il proposait un ordinateur à la portée de tous, le Macintosh, un parallélépipède équipé d’un écran de 9 pouces. En l’allumant, l’utilisateur découvrait non plus des lignes de commandes, mais un environnement de travail pour organiser ses données grâce à des petites images appelées icônes et représentant les logiciels, les documents et les dossiers. Ce « bureau », puisque tel était son nom (les informaticiens parlaient alors de la métaphore du bureau), comportait même une corbeille.
Le Mac introduisait aussi la souris ainsi qu’un lecteur de petites disquettes, mesurant 3,5 pouces et contenues dans un étui rigide. Plus compactes que les disquettes de 5,25 pouces de l’époque (qui avaient elles-mêmes succédé aux 8 pouces), elles engrangeaient 400 Ko. Il était livré avec deux logiciels, une application de création graphique, MacPaint, et un traitement de texte, MacWrite. Ce dernier reproduisait à l’écran la mise en page et les polices de caractères telles qu’elles devaient être imprimées sur une feuille de papier. On disposait, en particulier, de polices à chasse variable, c’est-à-dire dont les caractères n’ont pas tous la même largeur (un i étant plus étroit qu’un m), contrairement aux polices d’une machine à écrire et à celles affichées ou imprimées par les ordinateurs de l’époque.
De Mac en Mac
Côté performances, il disposait d’une mémoire de 128 Ko de mémoire vive (une grande quantité pour l’époque) et d’un processeur puissant (le Motorola 68000), le tout pour un tarif de 2.495 dollars. Le prix peut paraître aujourd’hui exorbitant mais il était concurrentiel avec les ordinateurs professionnels de l’époque (un IBM PC, premier du genre, coûtait entre 3.000 et 6.000 dollars).
En 1985, Steve Jobs quitte Apple. Ce qui n’empêche pas la société de sortir, l’année suivante, un nouveau modèle, le Macintosh Plus. Cette deuxième version proposait 1 Mo de mémoire vive et plusieurs ports pour se connecter à d’autres périphériques.
Pour faire face à la concurrence des PC équipés du système d’exploitation de Microsoft, la marque californienne lance au début des années 1990 plusieurs nouveaux ordinateurs avec moniteurs et unités centrales séparés, et à des prix plus abordables. Parallèlement, le fabricant commercialise ses premiers Macintosh portable, dont les Powerbook 500, premiers modèles à intégrer un trackpad (ou pavé tactile) plutôt qu’un trackball.
Avec le retour de Steve Jobs aux commandes en 1998, Apple répond une nouvelle fois aux PC avec un ordinateur plus moderne et convivial, l’iMac. Ce modèle tout-en-un avec une coque colorée se veut plus pratique et seuls deux câbles sont alors nécessaires : l’un pour l’alimentation, l’autre pour se connecter à Internet. Autre changement, l’absence de lecteur de disquettes, désormais remplacé par le CD comme support de stockage.
Les années 2000 voient Apple étoffer sa gamme, avec notamment les Power Mac dédiés aux professionnels (graphistes, photographes, etc.), le Mac Mini, petite unité centrale portable proposé à un prix abordable, ainsi que le MacBook Air, considéré lors de son lancement début 2008 comme l’ordinateur portable le plus fin du monde.
Même si elles demeurent loin du niveau du baladeur iPod ou du smartphone iPhone, les deux produits vedettes d’Apple, les ventes d’ordinateurs Mac dans le monde ont représenté 2,5 millions d’unités sur les trois derniers mois de l’année 2008 (+9%).
A noter que les nostalgiques des premiers Macintosh pourront visiter, en avril 2009, une exposition rétrospective consacrée au 25ème anniversaire du Mac, au Musée de l’Informatique de la Grande Arche de la Défense
Tunisie : Lancement de Magazine Call Center
Mercredi, novembre 26th, 2008 | Ailleurs …, Non classé | Pas de commentaire
Ce nouveau média et le premier du genre au Maghreb et en Afrique à proposer des d’appels, de la Relation Client Et du BPO en Tunisie et dans la région.
Ce nouveau média qui reflète l’évolution continue de la presse électronique en Tunisie, se veut une vitrine du développement quasi phénoménal de l’offre off shoring du pays dans les domaines des Centres d’Appels, de la Relation Client et du BPO ( Business Process Outsourcing), en matière d’investissements Extérieurs, de création d’emplois et d’export de l’expertise tunisienne.
Magazine Call Center comporte deux volets, le journal composé de rubriques d’information en temps réel, l’actualité du secteur et un volet de services en lignes tels que l’emploi, l’implantation d’un Centre d’appels en Tunisie et un annuaire en lige des prestataires des métiers des Centres d’Appels de la Relation et du BPO.
Edité par Tunisia IT, www.magazine-callcenter.com bénéficie de l’appui d’un large réseau d’outsourceurs francophones, de médias spécialisés similaires et de structures d’appui pour la promotion des TIC et de l’offshoring
873 millions de dollars d’amende contre le spammeur de Facebook
Mercredi, novembre 26th, 2008 | Ailleurs … | Pas de commentaire
réseau social - C’est une condamnation exemplaire que la justice américaine a infligée à un spammeur qui piratait les comptes de Facebook. Le réseau social, qui a peu d’espoir de recevoir la somme, croit en l’effet dissuasif de ce jugement.
Le Canadien Adam Guerbuez et sa société Atlantis Blue Capital ont été condamnés à verser 873 millions de dollars à Facebook pour avoir spammé les membres du réseau social. Une amende assortie de l’interdiction formelle d’entrer en contact avec les utilisateurs de Facebook, dont il est au passage banni à vie.
Le réseau communautaire en ligne avait déposé plainte après avoir remarqué un pic des spams au printemps dernier, ciblant de nombreux abonnés. Ils recevaient des messages provenant soi-disant de leurs contacts ou d’autres membres, qui leur proposaient notamment de la marijuana médicinale ou des pilules stimulant la virilité. Tous ces messages exploitaient des comptes Facebook piratés.
Amende sans doute symbolique mais dissuasive
Le montant de l’amende, exceptionnel, restera symbolique : « Il est peu probable que Guerbuez et Atlantis Blue Capital soient en mesure de l’honorer », indique sur un blog Max Kelly, directeur de la sécurité de Facebook. Mais l’effet est là, avec une amende record pour ce type d’affaires : « Nous sommes confiants dans l’effet dissuasif de cette condamnation sur quiconque aurait dans l’idée de tromper Facebook et ses utilisateurs. »
Dans sa plainte, Facebook avait invoqué la loi américaine Can-Spam (*), qui interdit les mails publicitaires « faux et trompeurs ». Si cette législation concernait au départ les mails, une autre affaire a créé un précédent en étendant sa portée aux messages diffusés sur les réseaux sociaux : en mai dernier, deux spammeurs ont été condamnés à verser à 234 millions de dollars à MySpace.
Pour protéger ses membres, Facebook a renforcé son arsenal antispam depuis le printemps, avec des outils capables de supprimer directement les spams qui circulent, et de bloquer les URL redirigeant les abonnés vers des sites publicitaires.
Adam Guerbuez s’est fait connaître en vendant des vidéos lucratives mettant en scène des attaques de sans-abris à Montréal. Il n’a fait aucune déclaration suite à sa condamnation.
Le site communautaire pour animaux de compagnie : Woopets
Mardi, novembre 18th, 2008 | Ailleurs … | Pas de commentaire
Chaque jour, de nouveaux services dits “2.0″ voient le jour… Et bien là, je suis resté bouche-Bée en tombant sur ce nouveau site communautaire : Woopets, le 1er site communautaire pour animaux de compagnie!
L’angle adopté est assez intéressant puisque tout se passe comme si l’animal était le membre du réseau (profil, amis de même race, forum, groupes, etc…). Étant donné la popularité des blogs/forums ayant pour thématique les animaux ou les conseils et astuces pour les animaux domestiqsues, et la propension à parler de leur “toutou” qu’ont pas mal de maîtres et maitresses, je pense que c’est une idée intéressante! Et dans tous les cas, ça fait sourire…
Le site est par ailleurs très bien conçu au niveau ergonomie/design.
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